mercredi 4 février 2026

Projection du film documentaire "Hommage à la Catalogne" suivi d'un débat avec le réalisateur Frédéric Goldbronn Samedi 21/02 18h au cinéma Arvor

 Le samedi 21 Février à 18h, les organisations Fédération Anarchiste - FA groupe La sociale; Union Communiste Libertaire UCL et Confédération Nationale du Travail CNT 35 organisent au cinéma "L'Arvor" 11 rue de Châtillon à Rennes (M° Gare) 

La projection du film documentaire  "Hommage à la Catalogne" de Frédéric Goldbronn  sorti début 2025 suivie d'un débat avec le réalisateur

Ce film de 69 minutes fait revivre, par la voix de Bruno Podalydès, le texte éponyme de George Orwell avec des images d'archives de la révolution espagnole.

Dans Hommage à la Catalogne George Orwell fait le récit de son engagement dans la révolution et la guerre d’Espagne. C’est un livre hanté par des images, que l’on retrouve dans les reportages des opérateurs anarchistes de la CNT. Le film se propose de faire partager son expérience en Espagne à travers une expérience nouvelle de cinéma.

La projection sera suivie d'un débat avec le réalisateur Frédéric Goldbronn jusqu'à 20h15, puis d'un temps convivial propice aux discussions informelles.


 

Sur le livre "Hommage à la Catalogne" de George Orwell: 

"Les milices espagnoles furent le microcosme d’une société sans classes. Dans cette communauté où personne n’agissait par intérêt, où nul ne regrettait les privilèges et les léchages de bottes, s’esquissait peut-être ce que pourraient être les premières étapes du socialisme." Fin 1936, Orwell est à Barcelone, il veut combattre le fascisme ; il s’engage dans une milice du Parti ouvrier d’unification marxiste (POUM) ; les six mois qui suivent vont bouleverser sa vie. Sur la guerre d’Espagne, la lutte contre les totalitarismes et la confrontation des idéaux à la réalité, Orwell a écrit un "livre ouvertement politique". Publié au printemps 1938, porté par un formidable talent narratif, "Hommage à la Catalogne" est unanimement considéré comme sa meilleure œuvre de non- fiction.

La guerre d'Espagne à laquelle Orwell participa en 1937 marque un point décisif de la trajectoire du grand écrivain anglais. Le futur auteur de 1984 connaît la Catalogne au moment où le souffle révolutionnaire abolit toutes les barrières de classe. La mise hors la loi du POUM par les communistes lui fait prendre en horreur le « jeu politique » des méthodes staliniennes qui exigeait le sacrifice de l'honneur au souci de l'efficacité. Son témoignage au travers de pages parfois lyriques et toujours bouleversantes a l'accent même de la vérité. À la fois reportage et réflexion, ce livre reste, aujourd'hui comme hier, un véritable bréviaire de liberté.

 Ci-dessous l'article de Jean-Michel Frodon paru dans le n°116/117 (octobre 2025) de la revue Images documentaires. https://www.imagesdocumentaires.fr et un article du Monde Libertaire de Septembre 2025 sur le film.

 

 





Hommage à la Catalogne
France
Réalisation : Frédéric Goldbronn
Production et distribution : Les Films d’Ici, 2025
69 min
 
« Quelque chose de singulier et de précieux » écrira George Orwell pour tenter de qualifier ce
qu’il a rencontré à Barcelone lorsqu’il y arrive en décembre 1936. Dits par la voix de Bruno
Podalydès, ce sont les mots de l’écrivain anglais dans Hommage à la Catalogne, le livre de
1938 qui raconte ses six mois dans l’Espagne en guerre, comme milicien du POUM, le
mouvement communiste antistalinien dont Orwell était déjà proche et dont il rejoindra ensuite
la branche britannique, l’Independent Labour Party.
Dans le film qui porte le même titre que le livre, des fragments de celui-ci racontent les
principaux épisodes de cette phase de la guerre d’Espagne à laquelle Orwell a été mêlé, tels
qu’il les a vécus, mais aussi le quotidien, les idées auxquelles il songe, des réflexions politiques
et morales. A l’image, un montage très riche d’archives d’époque – films et photos – participent
de la proposition singulière de Frédéric Goldbronn, avec le double mérite de rendre lisible et
surtout sensible un moment historique marquant, et de proposer une forme cinématographique
plus singulière qu’il n’y paraît, dans sa manière d’agencer paroles et images.
Sans effets de manche stylistiques, le film construit en effet une subtile mise en perspectives,
perspectives multiples qui répondent au plus juste au texte et à l’état d’esprit d’Orwell. Celuici,
dans son livre, se situe en effet constamment sur différents niveaux. Ecrit à la première
personne du singulier, il tisse ensemble considérations intimes et notations sur l’état de son
propre corps, réflexions sur les comportements concrets des individus qu’il rencontre, tentative
revendiquée d’une relation sensorielle des situations auxquelles il a affaire – à Barcelone dans
l’enthousiasme du soulèvement libertaire du deuxième semestre 1936, sur les différentes
affectations de son détachement sur le front d’Aragon au premier trimestre 37, lors de
l’écrasement des anarchistes par les troupes de la République sous influence soviétique en mai,
lors de son bref retour au front jusqu’à sa grave blessure au cou, puis sur le chemin de
l’Angleterre qu’il retrouve, aveugle et sourde à ce qui se joue en Espagne.
Mais l’écriture d’Orwell rendant compte de ce semestre dont il dit qu’il l’a changé pour le reste
de ses jours, sait à la fois détailler les changements de comportement quotidien dans le sens
d’une plus grande égalité durant les quelques mois où la Catalogne vit selon les idéaux
libertaires, et analyser le double horizon sur lequel s’inscrit la guerre contre les Franquistes,
contre la montée des fascismes qui mènent l’Europe et le monde à la guerre, et comme
hypothèse de rapports humains non définis par l’argent et le capitalisme. Et elle sait évoquer
toutes ces dimensions sans se départir d’un regard critique, y compris envers ceux dont il est
proche et aux côtés de qui il s’engage, et d’une constante ironie dont il est lui-même la première
cible.
C’est le génie propre de Hommage à la Catalogne, le livre, d’être une si fidèle relation des
lumières, immenses, et des ombres, nombreuses, qui ont marqué le combat auquel il a participé,
sans transiger jamais quant à l’exigence absolue du combat contre le fascisme, contre toutes les
formes d’oppression et contre le totalitarisme, mais sans verser dans le lyrisme romantique et
volontiers myope sur les travers et les impasses de son propre camp. Les fragments prélevés
par Goldbronn dans le texte traduisent ces multiples registres, tout en rendant justice à la
multiplicité des enjeux réfléchis, parfois comme en passant, par Orwell, qu’il s’agisse de la
situation des femmes (et du comportement des hommes, tout révolutionnaires libertaires soientils,
envers les femmes), de la singularité de la question paysanne, du rapport à la religion où il
analyse finement le passage de la foi chrétienne à la « foi » anarchiste face une hiérarchie
catholique depuis si longtemps entièrement du côté des oppresseurs.
A cette richesse des approches et des registres fait écho l’assemblage des images. Sauf de rares
exceptions, par exemple une photo de miliciens du POUM faisant l’exercice dans la cour de la
caserne Lénine à Barcelone parmi lesquels on reconnaît le visage et la longue silhouette
d’Orwell, ces riches archives visuelles n’illustrent pas littéralement le texte On perçoit bien
qu’elles n’ont pas nécessairement été enregistrées sur le lieu évoqué, ou au même moment.
C’est comme s’il circulait de l’air entre les phrases de l’écrivain et les très nombreuses scènes
récupérées grâce à l’usage important des caméras et des appareils photos par les Républicains
espagnols, notamment de la CNT-FAI, et grâce au travail de conservation de l’association
REDHIC (Recherche & Documentation d’Histoire contemporaine) consacrée notamment à la
mémoire visuelle du mouvement révolutionnaire espagnol.
Ces espaces devinés entre textes et images (rien ne vient énoncer la littéralité de l’association
entre l’image d’une gare et la description du départ pour le front, entre les images d’une église
en ruine et la description par Orwell de celle où il dut se cacher pour échapper aux sbires du
gouvernement républicain après l’écrasement du mouvement libertaire catalan, l’interdiction
du POUM et l’exécution de ses dirigeants) font écho aux multiples niveaux d’énonciations, de
descriptions, de réflexions du texte. L’assemblage des séquences, dont nombre de documents
rarement ou jamais vus, insiste sur deux des dimensions qui importaient tant à Orwell. D’une
part les visages, la présence humaine singulière de ces dizaines de milliers d’hommes et de
femmes impliqué(e)s corps et âme dans un combat inédit, et peut-être sans exemple dans
l’histoire. Et d’autre part la relation sensorielle aux réalités du soulèvement révolutionnaire,
passées les journées insurrectionnelles (auxquelles Orwell n’a pas assisté). Plus encore que les
tournants de la grande histoire, les documents montrent le quotidien où il s’agit de manger, de
produire, de rire et de discuter, évoquent le froid et la boue sur le front, soulignent les questions
du paraître, qui sont parfois questions de vie ou de mort associées aux apparences, aux
vêtements, au vocabulaire utilisé.
Le parcours de cinéaste de Frédéric Goldbronn s’est en grande partie construit autour de
questionnements sur les effets des images pour percevoir les événements historiques et leurs
effets dans le présent. En écho à son film de 2001 Diego, entretien avec un des derniers témoins
de l’expérience libertaire catalane, Diego Camacho (aussi connu, comme écrivain et notamment
biographe de Durutti, sous le nom d’Abel Paz), en faisant commenter à celui-ci des photos
d’époque, son Hommage à la Catalogne apparaît comme un aboutissement de cette recherche,
qui porte sur les hommes et sur les faits, mais aussi sur le temps.
Riche en informations et en rappels de ce moment exceptionnel que fut la révolution libertaire
catalane, le film est animé par une complexité du rapport au temps qui était déjà présente chez
Orwell, mais démultipliée par les choix visuels et le montage. Il y a dans le livre, écrit quelques
mois après le retour d’Espagne, une étrange et féconde circulation entre les points de vue
temporels, du vécu sur le vif, de l’anticipation, de la conscience rétrospective d’illusion, une
forme de mélancolie pour ce qui aurait pu être, a failli, n’a été qu’une apparence transitoire, ou
s’est retourné sous l’effet de dynamiques historiques et du cynisme de la realpolitik. Elle mène
jusqu’à la prémonition, formulée par Orwell en 1938, du Blitz écrasant sous les bombes
allemandes Londres qui n’a pas voulu s’intéresser au sort du gouvernement légal de l’Espagne
en 1936.
Cette circulation entre les temporalités se retrouve, étendue et actualisée, chez Goldbronn. Elle
est redéployée par les choix du cinéaste dans le texte d’Orwell, qui est bien plus touffu, pour
souligner à la fois le sentiment d’un irréductible « ça a été » dont il importe de ne pas laisser
effacer la mémoire, la lucidité sur combien a été transitoire l’état de grâce libertaire, même
imparfait, dont l’écrivain a éprouvé les manifestations, et l’affirmation du rôle de modèle pour
un avenir à construire que ce moment incarne. Dans le film, cette mise en écho des temporalités
est intensifiée en finesse par la remarquable composition musicale et le design sonore associant
fragments de chants révolutionnaires, bouffées de free jazz et sons réalistes. L’histoire d’un
homme, l’histoire d’un combat, l’histoire d’une idée, et leurs légendes, non au sens
d’affabulation mais d’extension à d’autres dimensions, s’y déploient en rendant vivante cette
phrase magnifique de George Orwell de retour d’Espagne, à la fin du livre. Tout en s’autodénigrant
comme il aime à le faire, il constate que toute l’affaire espagnole tourne au désastre,
un désastre qui ne s’arrête pas aux frontières du pays. Il affirme pourtant ne rien regretter de
son engagement et l’absolue nécessité de ne pas se soumettre, mais proclame combien
l’expérience lui aura transmis « une foi accrue dans la dignité des êtres humains ».
Jean-Michel Frodon

Article paru dans le n°116/117 (octobre 2025) de la revue Images documentaires.
https://www.imagesdocumentaires.fr

dimanche 18 janvier 2026

Causerie "Que retenir des Utopies?" à l'appui de l'ouvrage "L'Utopie" de Thomas More - Mercredi 4 Février 20h30 local La Commune

 

Le Mercredi 4 Février à 20h30 au local La Commune le groupe la sociale de la Fédération Anarchiste organise une causerie sur le thème 

"Que retenir des Utopies ?" à l'appui de « L’Utopie » de Thomas More

Thomas More est un très haut fonctionnaire noble catholique anglais (et qui sera plus tard canonisé). Il publie en 1516 
 un pamphlet politique déguisé dans lequel un explorateur fictif lui raconte son voyage sur « l’île d’Utopie » dans
laquelle l’organisation politique, économique et sociale n’a rien à voir avec l’Angleterre de l’époque. 

Thomas More imagine en 1516 le mot « Utopie » en se basant sur les racines grecques de « ou »(négation) / « eu » bien et « topos »(lieu) : 
Lieu qui est bon et qui ne se trouve nulle part. Le terme sera repris plus généralement par la suite.
 
En tant qu’Anarchistes on nous a souvent traité de doux rêveurs utopiques -ce que nous rejetons
Cependant dans son livre bien avant Proudhon ou même la Révolution Française Thomas More pose les bases
d’une société où: la propriété privée est abolie; sans noblesse ni bourgeoisie; la journée de travail quotidienne dure 6h; la peine de mort 
sans être complètement abolie est extrêmement limitée etc... 

Dans nos luttes bien réelles du 21ième siècle ; syndicales, féministes, écologistes, etc... 
Ces Utopies (pavées par celle de More) peuvent nous servir de direction, d’horizon et de réflexion sur la société que nous voulons
construire. 

Vient en discuter après une rapide présentation du livre 
le Mercredi 4 février à 20h30 
au Local La Commune, 17 Rue de Châteaudun à Rennes

samedi 6 décembre 2025

Causerie avec Pierre Bance auteur de "La Grande Fédération - Démocratie Directe et Vie Fédérale" - le Samedi 13 décembre à 14h au local La Commune

 

Pour oublier les temps maudits et imaginer un autre futur libertaire, la librairie "La Commune" invite Pierre Bance pour qu'il présente son livre : "La Grande Fédération - Démocratie directe et vie fédérale" le  Samedi 13 décembre à 14h au local La Commune

 Une image contenant texte, peinture, barrière de corail, affiche

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

Un autre futur est possible, mais il se prépare.
Las ! Les temps maudits seraient-ils revenus ou ne se seraient-il jamais interrompus ? Les démocraties parlementaires s’enlisent dans la politique politicienne ou virent à l’illibéralisme halluciné quand ce n’est pas à la démocrature. La corruption gangrène la politique, partout.

L’heure n’est-elle pas venue de changer le monde, de reprendre nos affaires en main, de penser un autre futur ? Mais celui-ci se prépare bien avant la révolution. Encourager la réflexion sur les institutions et les droits fondamentaux d’une grande fédération de communes autonomes, auto-administrées et autogérées est une proposition du livre :

Le livre explore les fondements institutionnels d'une société post-étatique et post-capitaliste. Il s'appuie sur quatre théorèmes qui composent ses quatre parties :

Croire que l’État puisse ne pas dominer est comme croire que que le Capital puisse ne pas exploiter.

Sans un mouvement pour la démocratie directe, la commune et le fédéralisme, un autre futur est impossible.

Faute d’avoir réfléchi aux institutions de la société à venir, la révolution communaliste est vouée à l’échec.

Faute d’avoir esquissé les droits et libertés de la société à venir, la révolution émancipatrice est condamnée à l’échec.

Rien n’est tranché. Tout est à discuter.

 

Vous trouverez sur le site Autre futur.net la présentation de ce livre et sa table des matières. En « bonnes feuilles », vous pourrez aussi lire « Quatre théorèmes pour penser la transition », extrait des propos introductifs.

 

Et ici même le dossier de presse http://www.autrefutur.net/IMG/pdf/dossier_de_presse_-_pdf_-_quatre_pages.pdf

 

Pierre Bance, La Grande Fédération. Démocratie directe et vie fédérale, Paris, Éditions Noir et Rouge, juin 2025, 574 pages.

Pierre Bance est également l'auteur aux Éditions Noir et Rouge d’Un autre futur pour le Kurdistan ? (2017) et de La Fascinante Démocratie du Rojava (2020).

 

 

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jeudi 4 décembre 2025

Samedi 13 décembre à 14h au local La Commune _ Causerie avec Pierre Bance auteur de "La Grande Fédération - Démocratie Directe et Vie Fédérale"

Pour oublier les temps maudits et imaginer un autre futur libertaire, la librairie "La Commune" invite Pierre Bance pour qu'il présente son livre : "La Grande Fédération - Démocratie directe et vie fédérale" le  Samedi 13 décembre à 14h au local La Commune

 

Un autre futur est possible, mais il se prépare.
Las ! Les temps maudits seraient-ils revenus ou ne se seraient-il jamais interrompus ? Les démocraties parlementaires s’enlisent dans la politique politicienne ou virent à l’illibéralisme halluciné quand ce n’est pas à la démocrature. La corruption gangrène la politique, partout.

L’heure n’est-elle pas venue de changer le monde, de reprendre nos affaires en main, de penser un autre futur ? Mais celui-ci se prépare bien avant la révolution. Encourager la réflexion sur les institutions et les droits fondamentaux d’une grande fédération de communes autonomes, auto-administrées et autogérées est une proposition du livre :

Le livre explore les fondements institutionnels d'une société post-étatique et post-capitaliste. Il s'appuie sur quatre théorèmes qui composent ses quatre parties :

‒ Croire que l’État puisse ne pas dominer est comme croire que que le Capital puisse ne pas exploiter.

‒ Sans un mouvement pour la démocratie directe, la commune et le fédéralisme, un autre futur est impossible.

‒ Faute d’avoir réfléchi aux institutions de la société à venir, la révolution communaliste est vouée à l’échec.

‒ Faute d’avoir esquissé les droits et libertés de la société à venir, la révolution émancipatrice est condamnée à l’échec.

Rien n’est tranché. Tout est à discuter.

 

Vous trouverez sur le site Autre futur.net la présentation de ce livre et sa table des matières. En « bonnes feuilles », vous pourrez aussi lire « Quatre théorèmes pour penser la transition », extrait des propos introductifs.

 

Et ici même le dossier de presse http://www.autrefutur.net/IMG/pdf/dossier_de_presse_-_pdf_-_quatre_pages.pdf


Pierre Bance, La Grande Fédération. Démocratie directe et vie fédérale, Paris, Éditions Noir et Rouge, juin 2025, 574 pages.

Pierre Bance est également l'auteur aux Éditions Noir et Rouge d’Un autre futur pour le Kurdistan ? (2017) et de La Fascinante Démocratie du Rojava (2020).
 
 

dimanche 23 novembre 2025

"L'histoire des Gilets jaunes par nous" Projection et débat autour du film Vendredi 5 Décembre 19h30 local La Commune

Film disponible ici en téléchargement ou en lecture de flux => https://archive.org/details/giletsjaunes17

7 ans après le début du mouvement des gilets jaunes, l'envie de se battre contre l'inique et pour nos droits est toujours vive!

"Se sentir Gilet Jaune, c’est se sentir transformé par les expériences du mouvement d’hier et appréhender ce qu’il pourra être demain. “L’Histoire des Gilets Jaunes Par Nous” est une anthologie qui suit jour par jour l’insurrection des GJ. Un film réalisé grâce à des images partagées sur internet et une voix off qui défend un mouvement qui ne cesse de se dépasser. Bienvenue dans un cinéma des gilets jaunes. Grâce à des images trouvées sur internet et diverses contribution de manifestant.e.s, nous avons réalisé un récit collectif du mouvement populaire des gilets jaunes"
 

 

Le collectif "L’Histoire des Gilets Jaunes Par Nous" appelle à la diffusion la plus massive possible, et à l’organisation de ciné-débats autour du film.

Sollicités par des camarades anarchistes du Sud de la France, qui furent directement impliqués dans le mouvement, le groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste de Rennes a répondu présent pour aider à la diffusion des idées d'insurrection et d'organisation populaire, à la base, par les exploité-e-s eux-mêmes. 

Le film "L'histoire des Gilets jaunes par nous" sera projeté au local La Commune, le Vendredi 5 Décembre à 19h30. La projection sera suivie d'un débat autour du film et du mouvement, à l'appui des expériences de ces camarades libertaires qui furent très actifs sur le terrain de la lutte sociale pendant le mouvement.

Faire le lien entre les luttes d'hier et celles qui va falloir mener demain nous semble essentiel pour à la fois comprendre le monde d’aujourd’hui, mais aussi aspirer à le renverser. 

Cette projection-débat cherche à sa façon à y contribuer.

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 Le message des camarades=>

Qu'est donc "La petite école Gilets jaunes"?
En septembre 2020 se tenait une première assemblée des Gilets jaunes
d'Occitanie, réunissant 107 votants, délégués d'une quarataine de
ronds-points' répartis sur 8 ou 10 départements de la région Occitanie.
Entre autres accords, la création d'une "Petite école Gilets jaunes" fut
votée, l'assemblée jugeant que si dans l'action les Gilets jaunes
avaient pris de bonnes décisions, un manque de maturité théorique ou
"politique" sur les fonctionnements du système risquait de les mettre à
la merci d'ambitieux de tous bords. Le projet s'inspirait, non pas de
l'école de type Éducation nationale mais bien des Athénées d'Espagne et
des Bourses du travail de l'époque à laquelle elles accouchèrent du
syndicalisme d'action directe et du principe de Grève générale
expropriatrice.
Un an plus tard le projet dormait toujours dans les cartons. L'idée nous
vint de commencer à faire le tour des villages avoisinant La Commune du
Maquis (34210 Minerve), dont nous sommes, en faisant des projections
pour lancer des causeries et débats. Le terrain d'activité s'est élargi
depuis.
Nous voilà donc en route pour une tournée devant nous mener jusqu'à
Paris en 6 ou 7 étapes.
Nous nous sommes programmé Rennes pour le 5 décembre.

 

-----------------------------------------------------------------------------
Groupe la sociale de la Fédération Anarchiste
C /o local la commune
17 rue de châteaudun
35000 rennes
Tel/rep : 02 99 67 92 87
contact@falasociale.org
Le blog du groupe la sociale www.falasociale.org
Liste des ouvrages de la bibliothèque (inventaire en cours):
http://liblibrennaise.blogspot.com/p/inventaire-des-ouvrages-disponibles.html

Mastodon: https://mastodon.social/@falasociale
Bluesky: @falasociale.bsky.social 
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nos vidéos

https://www.youtube.com/channel/UCyW5zOrvhQffujkUyhhyr7g
(et de 2006 à 2017 www.dailymotion.com/farennes )

local la commune
Permanences au local: Mercredi & Samedi de 14h à 18 h

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samedi 25 octobre 2025

La philosophe Céline Marty invitée à la librairie La Commune - Samedi 15 Nov. 14h - Pour une critique anarchiste du travail - Penser et agir avec David Graeber

Vidéo de la causerie ici même => https://youtu.be/0gt5P1kNobk  

 

Information que Céline Marty a diffusé pdt la causerie de ce samedi, à faire circuler

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdDKDbiQmuGhivqAcJ1P8MrX3uy5LIlWzFa8_qwV34vlVzB4A/viewform

 


"

L'écologie au travail

Bonjour,

Je suis chercheuse en philosophie et en écologie politique (laboratoire Logiques de l'Agir, Université de Besançon). J'ai soutenu ma thèse sur André Gorz, un penseur de l'écologie politique française sur lequel j'ai publié plusieurs ouvrages (Découvrir Gorz, 2025, Editions Sociales et L'écologie libertaire d'André Gorz, 2025, PUF). 

J'étudie à présent les transformations de l'activité professionnelle dans le contexte écologique actuel. Cette enquête vise à faire remonter, du terrain et des pratiques concrètes, la façon dont vous êtes affecté.e, au travail, par la crise écologique, dans ses multiples dimensions : comment votre métier se transforme-t-il ? L'enquête utilise des méthodes sociologiques quantitatives et qualitatives ; la remplir prend une quinzaine de minutes environ.

Cette enquête est strictement anonyme. Je vous remercie d'y répondre avec le plus grand soin!

Pour toute question ou demande, vous pouvez me contacter par mail à celine.marty@proton.me

Céline Marty

"


 

Le Samedi 15 Nov à 14h au local LA COMMUNE nous recevrons l'autrice Céline Marty qui a rédigé l'article "Une critique anarchiste du travail" du titre Penser et agir avec David Graeber paru aux P.U.L. en Août dernier (cf ci-dessous) 

 

Cette rencontre sera évidemment l'occasion de discuter sur le sens que l'on donne au travail dans notre société, des possibilités à la fois de s'en désaliéner mais aussi plus globalement d'en finir avec l'exploitation capitaliste. La pensée libertaire est particulièrement riche pour faire le lien entre la fin du capitalisme et la question de la Décroissance. Lors de son congrès de 2004, la Décroissance avait fait l'objet d'une première motion de la Fédération Anarchiste confirmée en 2008 et rappelée entre autre en 2023

Céline Marty est chercheuse en philosophie, spécialiste de l’œuvre d’André Gorz. Ses recherches portent sur les transformations écologiques du travail et la décroissance.

Après des études de philosophie à la Sorbonne et en sciences humaines à Sciences Po Paris, Céline Marty est professeure agrégée de philosophie (2018), enseignante en lycée, docteure en philosophie (2023) et chercheuse en philosophie du travail.
Elle tient une chaîne YouTube consacrée à la philosophie.


Elle est l'autrice des ouvrages

Elle est animatrice de la chaine de vulgarisation de philosophie Meta https://www.youtube.com/@meta2588/videos 

Qq références autour de Céline Marty 


Par ailleurs, nous avons réceptionné de la part des Presses Universitaires de Lyon (PUL) 1 exemplaire de chacun de ces 2 ouvrages importants, de et autour de  David Graeber, parus le  21 août dernier  dernier et dont tu trouveras ci-joint le communiqué de presse :

  • David Graeber, Valeur, politique et démocratie aux États-Unis, 88 p. /10€
    => Petit ouvrage d’une brûlante actualité qui essaye de répondre à la question "Pourquoi les classes populaires américaines votent-elles pour des candidats républicains a priori peu favorables à leurs intérêts?"
  • Véronique Dutraive (dir.), Penser et agir avec David Graeber. Construire des ponts entre les sciences sociales, 316 p. / 25 €
    => Ouvrage collectif qui éclaire l'ensemble de l’œuvre de David Graeber. Il présente l’actualité de la recherche autour des enjeux centraux de l’œuvre graeberienne : le travail et les mouvements sociaux, la dette et la monnaie, le capitalisme et le pouvoir, l’anarchisme et la liberté. L’ouvrage rassemble des contributions d’anthropologues, de sociologues, d’économistes, d’historiens, de philosophes et de politistes qui réfléchissent aux apports de Graeber à leurs disciplines respectives, et éclairent ainsi son œuvre essentielle et foisonnante.
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Groupe la sociale de la Fédération Anarchiste
C /o local la commune
17 rue de châteaudun
35000 rennes
Tel/rep : 02 99 67 92 87
contact@falasociale.org
Le blog du groupe la sociale www.falasociale.org
Liste des ouvrages de la bibliothèque (inventaire en cours): http://liblibrennaise.blogspot.com/p/inventaire-des-ouvrages-disponibles.html

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https://www.youtube.com/channel/UCyW5zOrvhQffujkUyhhyr7g
(et de 2006 à 2017 www.dailymotion.com/farennes )

local la commune
Permanences au local: Mercredi & Samedi de 14h à 18 h

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lundi 6 octobre 2025

Causerie Populaire sur le livre phénomène de David Graeber "La dette - 5000 ans d'Histoire" le Samedi 18 Oct. à 16h au local La Commune

  

Le texte de notre camarade Gwenolé 

https://drive.google.com/file/d/1ZS55UCYvt0Bu44lo9KUt4z6s0PuzAafs/view?usp=sharing

 https://drive.google.com/file/d/1jBDMHnTaLGZ2ZMneUzJV9Q53P-g4KTA-/view?usp=sharing


et la  vidéo de la causerie https://www.youtube.com/watch?v=jp_FN5zRIWE

 

L'anthropologue et militant anarchiste nord-américain David Graeber (1961-2020) fut l'un des penseurs les plus marquants de l'époque récente. Ancré dans les réalités socio-économiques de notre époque, il fut aussi une figure marquante du mouvement "Occupy Wall Street" de 2011. La même année, Graeber sort le livre "Dette 5000 ans d'histoire" qui parait en 2013 aux "Liens qui Libèrent". 

Cet ouvrage best-seller aux USA remet en perspective l’histoire de la dette en renversant les théories admises. La dette a toujours structuré nos économies, nos rapports sociaux et jusqu’à nos représentations du monde. L’endettement est une construction sociale fondatrice du pouvoir. Si autrefois les débiteurs insolvables ont nourri l’esclavage, aujourd’hui les emprunteurs pauvres – qu’il s’agisse de particuliers des pays riches ou d’États du tiers-monde – sont enchaînés aux systèmes de crédit. « L'histoire montre, explique Graeber, que le meilleur moyen de justifier des relations fondées sur la violence, de les faire passer pour morales, est de les recadrer en termes de dettes – cela crée aussitôt l’illusion que c’est la victime qui commet un méfait. » Trop d’économistes actuels perpétuent cette vieille illusion d’optique, selon laquelle l’opprobre est forcément à jeter sur les débiteurs, jamais sur les créanciers. Ils oublient aussi une leçon déjà connue de la civilisation mésopotamienne: si l’on veut éviter l’explosion sociale, il faut savoir « effacer les tablettes »…

Le Samedi 18 Octobre à 16h au local LA COMMUNE, une présentation de l'ouvrage "Dette 5000 ans d'histoire" sera faite par un compagnon archéologue du local La COMMUNE. Puis un débat suivra, évidemment à mettre en rapport avec l'actualité sociale, politique et financière que nous connaissons tou.t.e.s aujourd’hui. 


 

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vendredi 19 septembre 2025

Lucas Fox de Motörhead pour une rencontre et séance de dédicace à la librairie La Commune - Samedi 27 Sept. à partir de 14h

 


 

Initiative exceptionnelle autour de la venue à la librairie La Commune de Lucas FOX, le premier batteur et co-fondateur en 1975 -il y a 50 ans!- du mythique groupe de Heavy Metal Motörhead, pour la vente-dédicace de son livre "Motörhead in and out : entre autres histoires d'une vie exubérante " paru aux éditions "Hors Collection" en Avril 2025. Son interview en Avril 2025 sur France Info =>
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-monde-d-elodie/lucas-fox-fondateur-de-motorhead-replonge-dans-ses-souvenirs-la-provocation-etait-ancree-au-son-du-groupe_7192896.html

Lucas Fox sera à la librairie La Commune le Samedi 27/09 à partir de 14h .

La veille, le Vendredi 26, Lucas jouera exceptionnellement au bar La Trinquette, https://www.facebook.com/latrinquetterennes  rue de st-malo à rennes, quelques morceaux issus du 1er album "On Parole" de 1977 (avec des musiciens de DeafBrood).


 

Motörhead fait l'effet d'une véritable bombe lorsque le groupe débarque sur la scène londonienne en 1975. Jusqu'alors, personne n'avait joué si vite et si fort. Leurs concerts survitaminés confèrent rapidement au trio de Ladbroke Grove le statut de groupe culte, que Metallica ou Iron Maiden revendiqueront parmi leurs influences indépassables.

Pourtant, les mythiques « Overkill », « Bomber » ou « Ace of Spades » n'auraient sans doute pas existé si la route de Lemmy Kilmister n'avait pas croisé celle de Lucas Fox, un soir de cuite dans un petit club de Margaret Street, à Londres. Jeune batteur de 7 ans son cadet, l'ancien élève du lycée français de Londres est assez différent du charismatique bassiste du groupe de space rock Hawkwind. Une passion commune pour l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, l'humour de Tommy Cooper et une certaine propension à la consommation de substances plus ou moins licites rapprochent toutefois les deux hommes, qui deviennent rapidement inséparables. Lorsque Lemmy est éjecté d'Hawkwind, c'est Lucas qui le remet sur pied et pose avec lui les bases de son nouveau groupe.

Mais que l'on ne s'y trompe pas : il ne s'agit pas d'un énième livre sur Motörhead. Vivante et haute en couleur, l'histoire de Lucas Fox est avant tout une véritable plongée au coeur du Swinging London des années psychédéliques, un creuset où la musique, la mode, l'art et les libertés explosent dans un élan sans précédent de créativité.

De débrouilles en beuveries, des bas-fonds de Londres aux clubs où les futurs grands noms du rock font leurs premiers pas, Lucas Fox nous embarque dans une époque mythique, que les Blockheads immortaliseront, plus tard, en trois mots : « Sex & Drugs & Rock & Roll ».