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vendredi 28 avril 2017

Mobilisation du 1er Mai

Le Lundi 1er Mai, à l’issue de la manifestation de classe des travailleurs (départ 10h30 place de la mairie), la Fédération Anarchiste organisera un Meeting de rue orienté sur le lien entre la grève du vote et les luttes sociales. « Tu es exploité, voter n’y changera rien, Abstention et luttes sociales »
Ce meeting s’organisera à l’issue et sur le lieu de dislocation de la manif, (vraisemblablement autour de 12h30 place du général de Gaulle)
Les prises de parole FA devraient s’articuler autour de 2 grands thèmes : l’inadéquation du système électoral comme outil d’émancipation sociale et la capacité des luttes sociales à construire collectivement un autre futur.
Des collectifs de soutien aux luttes en cours  (à Babacar,  Guyane, NDDL, Rennes ingouvernable) pourraient être amenés à intervenir, ès qualité, à l’issue des prises de paroles de la FA.

lundi 25 juillet 2016

NON A L'ETAT D'URGENCE PERMANENT NON A LA GUERRE

La nuit du 14 juillet la folie terroriste s'est abattue une nouvelle fois en France, faisant 84 mort-e-s et de nombreux-ses blessé-es à Nice. Rien ne peut justifier un tel acte lâche et abominable. A 4h du matin, alors que peu d'éléments sur le tueur sont connus, Hollande décide de prolonger l'état d'urgence de 6 mois. En vigueur depuis le 14 novembre 2015, celui-ci va donc être maintenu jusqu’à la fin janvier 2017. Un état d'urgence aussi liberticide qu'inefficace puisqu'il n'aura pas empêché l'attentat de Nice.

Etat d'urgence : liberticide et inefficace !
Votée à la quasi-unanimité des députés, la nouvelle mouture de l'état d'urgence se durcit en reprenant des exigences de la droite, copiées sur celles de l'extrême droite : copie de fichiers informatiques, fouille des véhicules sans autorisation du procureur.... Rappelons que l'état d'urgence permet déjà les assignations à résidences, la dissolution d'organisations, l'interdiction de réunions, la restriction de la liberté de circulation... Ces mesures ont d'ailleurs été majoritairement prises à l'encontre de militant-e-s lors de la mobilisation contre la Loi Travail plutôt qu'à l'encontre de terroristes présumés (pour exemple le saccage par la police du local du syndicat CNT à Lille, la fouille du véhicule sono Solidaires à Rennes, les interdictions de manifestation…). Ces mesures liberticides annoncent une société bien sombre : une société où la police, le ministère de l'Intérieur n’auront plus à justifier de leurs actes devant la Justice, une société où la liberté d'avoir sa propre opinion et de s'exprimer sur la voie publique, de lutter et de s’organiser est restreinte. Cette société sécuritaire nous n'en voulons pas et nous la combattons !

Non à la militarisation de la société !
Cette prolongation et les nouvelles mesures qui l'accompagnent annoncent aussi la multiplication des contrôles de police ciblés sur une population stigmatisée en France et des mort-e-s du-e-s à ce système répressif (voir à Beaumont-sur-Oise). La politique du gouvernement attise la haine, permet l'expression d'une parole raciste et islamophobe (comme nous avons déjà pu le voir à Nice, quelques jours après l'attentat). Le maintien d'un haut niveau de violence policière et de répression judiciaire aura des conséquences pour les habitant-e-s des quartiers populaires, les militant-e-s syndicaux-ales, écologistes, politiques, les jeunes... Parallèlement, nous assistons à une militarisation de la société sans précédent : maintien de l'opération Sentinelle (10 000 soldats), augmentation du nombre de réservistes (50 000), appel à la création d'une Garde nationale.... Ces prochaines années c'est dans un pays avec des hommes en armes partout (fêtes, rues, manifestations, quartiers populaires) que nous devrions nous habituer à vivre. Et pour quels résultats ? Le terrorisme ne se combat pas avec des politiques sécuritaires, l'attentat de Nice en est la preuve. Ces politiques sécuritaires et islamophobes renforcent d'ailleurs l'idéologie des terroristes de Daesh et poussent des jeunes à les rejoindre.

A Nice comme en Syrie : halte aux massacres !
Dès le 14 juillet et parallèlement à la prolongation de l'état d'urgence, Hollande annonçait la poursuite et l'intensification de la guerre en Syrie et en Irak. Et il fallait bien le croire puisque dans la nuit du 18 au 19 juillet, les bombardements occidentaux ont fait près de 200 mort-e-s dans le village syrien de Toukhar. N'oublions jamais que la guerre fait des mort-e-s partout : en France, en Syrie, en Irak, au Mali…. avec les populations civiles en principales victimes, car le sang appelle le sang. Il faut mettre fin à cette folie destructrice qui ne sert que les intérêts des marchands d'armes et les impérialismes occidentaux et russe. Pour mettre fin à la terreur, qu’elle soit d’État instillée par toutes les armées, ou comme celle de Daesh, la seule solution est de combattre pour les droits et les libertés des peuples opprimés, au Moyen Orient comme dans nos pseudos-démocraties profiteuses de guerre.


Ils veulent que la peur s'installe.
Mais les logiques de guerre et les logiques sécuritaires nous mènent dans le mur.
Contre toute forme d’oppression, nous appelons à imposer l'exigence de Paix, de Liberté et de Laïcité
La France doit cesser de se comporter en gendarme du monde, cesser ces relations avec les pays qui financent Daesh.
Construisons d'autres rapports entre les peuples, et entre les humains, des rapports d'égalité et de fraternité et non de domination et d'exploitation.


Collectif contre l'état d'urgence rennais

samedi 12 mars 2016

Soirée Kurde à Redon

Conférence Débat

Samedi 26 Mars à 20h30 au centre social Confluence.

Présentation par un camarade Kurde.

organisée par la liaison fédération anarchiste de Redon.



vendredi 29 janvier 2016

Réunion public au local

Camarade,
Après le succès de la manifestation contre l'Etat d'urgence organisée à rennes le samedi 23 janvier [qq liens ci dessous]  le groupe la sociale
a souhaité organiser une discussion ouverte au local la commune sur la situation politique liée à l'Etat d'urgence.

Elle se tiendra à 20h le mercredi 3 février au local

Par ailleurs et comme décidé en AG du local des camarades synthétiserons et ferons partager de récentes lectures qui leur ont parues signifiantes récemment.
L'objectif étant de partager autour de ces lectures. Il sera question du dernier ouvrage de Frédéric Lordon "Imperium" et d'une brochure "politique" écrite par HG Wells "Cette misère des souliers" vers 1920


Salutations Libertaires

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Groupe la sociale de la Fédération Anarchiste
C /o local la commune
17 rue de châteaudun
35000 rennes

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SUR LA MANIF DU 23/01 CONTRE ETAT D URGENCE
http://www.citizenside.com/fr/photos/a-la-une/2016-01-23/126018/rennes-manifestation-contre-l-etat-d-urgence.html#f=0/1397562

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/emissions/jt-1920-bretagne
A 2mn20 CR de manif de quimper
A 4mn40 CR de manif à rennes. Je pense que nous étions bien plus que 400

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/500-manifestants-et-un-helicoptere-contre-l-etat-d-urgence-rennes-911409.html
http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-la-manifestation-contre-letat-durgence-se-disperse-3989675
http://www.liberation.fr/france/2016/01/23/plusieurs-centaines-de-personnes-manifestent-contre-l-etat-d-urgence-a-rennes_1428528
http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/plusieurs-centaines-de-personnes-manifestent-contre-l-etat-d-urgence-a-rennes_1756703.html
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/23/97001-20160123FILWWW00128-rennes-manifestation-contre-l-etat-d-urgence.php
https://news.google.com/news/story?ncl=dwz3q3EeTNaVbVM4hQH4TP6XlSI2M&q=manifestation+%C3%A9tat+d%27urgence+rennes&lr=French&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwifkrv7-sDKAhVI0hoKHUwTCN8QqgIIKDAB

Notre préféré c’est celui du site suisse !
http://www.arcinfo.ch/articles/monde/l-etat-d-urgence-enerve-rennes-493851

samedi 2 août 2014

Tract sur la situation à Gaza et l'armée israëlienne.


Groupe La Sociale

A BAS L'OCCUPATION !                                                                 
    ARRET IMMEDIAT DES BOMBARDEMENTS !
  SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN !


Ce qui se passe encore une fois à Gaza est une tragédie dont les États-Unis et l’Europe sont en grande partie responsables, par le soutien inconditionnel qu’ils apportent à la politique israélienne et par l’application du principe de deux poids deux mesures qui est fait du traitement de l’information. Lorsqu’un président exprime « la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza », lorsqu’il « rappelle que la France condamne fermement ces agressions », lorsqu’il déclare qu’il « appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces [et] de prévenir l’escalade des violences », pourquoi n’évoque-t-il pas les morts des civils à Gaza ?
Le président français ne dit pas un mot sur l’enfer vécu par les familles palestiniennes, les enfants, les femmes, les civils de l’autre côté de ce qui est appelé la « barrière de sécurité » ? Sans doute considère-t-il que toute la population palestinienne, femmes et enfants compris, est constituée de « terroristes ». On passe sous silence les centaines de morts et de blessés parmi la population palestinienne, les maisons, les écoles, les coopératives agricoles détruites après le largage de 400 tonnes de bombes et de missiles durant les trois premiers jours de l’opération militaire israélienne sur la Bande Gaza.
Ce qui se passe à Gaza représente un danger permanent pour toutes les populations, un risque énorme pour la région, une injustice flagrante qui perdure depuis 1948… Pourtant, en France, les nombreuses analyses, faites par les hommes politiques ou les médias sont souvent à la fois un tissu complexe de mensonges, de propagande, de déni et d’informations erronées.
La question n’est pas le contraste entre des bandes armées et une armée suréquipée disposant de drones, de forces aériennes et navales qui bombardent un territoire où la population est l’une des plus denses au monde. La question réside dans les motivations qui poussent les responsables de ces groupes armés et ceux d’une armée suréquipée à s’affronter malgré l’énorme déséquilibre des rapports de forces. Consciente ou non, il y a une sorte de complicité entre les deux parties en présence, qui ont intérêt, pour des raisons différentes, au maintien de l’état actuel des choses : côté israélien leur politique d’expansion territoriale, d’implantation de colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et le maintien d’un état de guerre permanent ; côté Hamas le contrôle politique et religieux sur la population de la Bande de Gaza prise en otage, et le refus de toute alliance avec les autorités palestiniennes civiles.
Une chose cependant est certaine : la violence en boucle est nourrie de part et d’autre par l’occupation. La situation est engendrée par le blocus, par l’arrêt des négociations qui n’aboutissent à rien, sinon à créer plus de misère et d’humiliation, à terroriser la population civile palestinienne, littéralement enfermée dans un territoire qui est une prison à ciel ouvert. Dans une interview qu’elle accorda à Radio Libertaire le 6 juillet 1991, Arna Mer-Khamis déclara : « il n'y a pas de pire terreur que l'occupation, et il n'y a pas de pire occupation que l'occupation israélienne. »
Aujourd’hui, Gaza permet de tester les armes nouvelles produites par l’industrie militaire israélienne en plein essor. Après chaque intervention militaire, les ventes des armes israéliennes se chiffrent en milliards de dollars. Dans les foires internationales aux armements, les armes estampillées « combat proven » (ayant subi l’épreuve du feu) se vendent beaucoup mieux.
Les négociations avec les Palestiniens n’aboutiront pas tant que les Israéliens seront motivés par la volonté d’occuper un maximum de territoires palestiniens. Les autorités israéliennes ne veulent pas de la paix. Le maintien d’un Etat de guerre permanent est, pour elles, une condition nécessaire à leur politique d’annexion territoriale. Une paix effective avec les Palestiniens serait une catastrophe car elle aurait deux effets totalement indésirables : 1. Elle mettrait fin à l’annexion de territoires palestiniens ; 2. Elle libérerait les énormes contradictions sociales de la société israélienne qui ne seraient plus comprimées par la menace de guerre.
Si les fondamentalistes religieux palestiniens sont une des causes de l’échec des négociations de paix, la cause principale de cet échec réside dans la volonté frénétique des autorités israéliennes d’annexer un maximum de territoires palestiniens et de maintenir la population palestinienne dans des espaces aussi restreints que possible.
Le fond du problème reste donc l’occupation israélienne de territoires palestiniens et la politique israélienne d’annexion permanente de territoires palestiniens. C’est pourquoi la fin de l’occupation reste un préalable pour que cesse cette violence en boucle.



Anarchist Against the wall est un groupe d’action directe qui lutte contre l’apartheid   israélien et l’oppression sous toutes ses formes, et plus récemment contre les atrocités à Gaza. Depuis cinq ans le groupe mène une lutte constante contre le Mur d’Israël. Le travail sur le terrain en Cisjordanie, en solidarité avec le mouvement populaire palestinien, réussit des nouvelles percées dans la lutte commune pour la libération de la Palestine.
CE SONT NOS CAMARADES !
 


Le 18 juillet 2014