Affichage des articles dont le libellé est police. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est police. Afficher tous les articles

jeudi 23 mai 2019

Causerie autour des camps de réfugiés d'hier et d'aujourd'hui

Le groupe "La Sociale" vous convie à une causerie populaire d’un genre un peu particulier Mercredi 05 juin à 20h30. Nous projetterons un documentaire sur la constitution et le quotidien du réfugiés espagnoles en 1939 dans un camp qui a servi à parquer les migrant(e)s espagnol(e)s qui fuyaient l’avancée des troupes franquistes à travers l’Espagne et la Catalogne en 1939. Hier ces réfugié(e)s politiques étaient blanc(he)s mais catalogué(e)s « rouges », aujourd’hui ces réfugié(e)s sont souvent de « couleurs ». Ils fuient leurs pays, parfois pour des raisons économiques, mais le plus souvent pour fuir des zones de guerre.

Hier comme aujourd’hui, leur malheur est instrumentalisé par les politiciens qui jouent sur la peur de l’inconnu de la population d’accueil pour diviser encore davantage les exploités entre eux.

Ce sera l’occasion pour nous d’échanger autour de quelle hospitalité offrir aux migrants d’hier à aujourd’hui et de comprendre qu’il n’y a pas de grands remplacements de population. Ces grands moment de l’Histoire sont la preuve de la capacité politique d’une société à considérer les étrangers comme des frères et des sœurs ou au contraire comme des animaux.

vendredi 28 avril 2017

Mobilisation du 1er Mai

Le Lundi 1er Mai, à l’issue de la manifestation de classe des travailleurs (départ 10h30 place de la mairie), la Fédération Anarchiste organisera un Meeting de rue orienté sur le lien entre la grève du vote et les luttes sociales. « Tu es exploité, voter n’y changera rien, Abstention et luttes sociales »
Ce meeting s’organisera à l’issue et sur le lieu de dislocation de la manif, (vraisemblablement autour de 12h30 place du général de Gaulle)
Les prises de parole FA devraient s’articuler autour de 2 grands thèmes : l’inadéquation du système électoral comme outil d’émancipation sociale et la capacité des luttes sociales à construire collectivement un autre futur.
Des collectifs de soutien aux luttes en cours  (à Babacar,  Guyane, NDDL, Rennes ingouvernable) pourraient être amenés à intervenir, ès qualité, à l’issue des prises de paroles de la FA.

lundi 25 juillet 2016

NON A L'ETAT D'URGENCE PERMANENT NON A LA GUERRE

La nuit du 14 juillet la folie terroriste s'est abattue une nouvelle fois en France, faisant 84 mort-e-s et de nombreux-ses blessé-es à Nice. Rien ne peut justifier un tel acte lâche et abominable. A 4h du matin, alors que peu d'éléments sur le tueur sont connus, Hollande décide de prolonger l'état d'urgence de 6 mois. En vigueur depuis le 14 novembre 2015, celui-ci va donc être maintenu jusqu’à la fin janvier 2017. Un état d'urgence aussi liberticide qu'inefficace puisqu'il n'aura pas empêché l'attentat de Nice.

Etat d'urgence : liberticide et inefficace !
Votée à la quasi-unanimité des députés, la nouvelle mouture de l'état d'urgence se durcit en reprenant des exigences de la droite, copiées sur celles de l'extrême droite : copie de fichiers informatiques, fouille des véhicules sans autorisation du procureur.... Rappelons que l'état d'urgence permet déjà les assignations à résidences, la dissolution d'organisations, l'interdiction de réunions, la restriction de la liberté de circulation... Ces mesures ont d'ailleurs été majoritairement prises à l'encontre de militant-e-s lors de la mobilisation contre la Loi Travail plutôt qu'à l'encontre de terroristes présumés (pour exemple le saccage par la police du local du syndicat CNT à Lille, la fouille du véhicule sono Solidaires à Rennes, les interdictions de manifestation…). Ces mesures liberticides annoncent une société bien sombre : une société où la police, le ministère de l'Intérieur n’auront plus à justifier de leurs actes devant la Justice, une société où la liberté d'avoir sa propre opinion et de s'exprimer sur la voie publique, de lutter et de s’organiser est restreinte. Cette société sécuritaire nous n'en voulons pas et nous la combattons !

Non à la militarisation de la société !
Cette prolongation et les nouvelles mesures qui l'accompagnent annoncent aussi la multiplication des contrôles de police ciblés sur une population stigmatisée en France et des mort-e-s du-e-s à ce système répressif (voir à Beaumont-sur-Oise). La politique du gouvernement attise la haine, permet l'expression d'une parole raciste et islamophobe (comme nous avons déjà pu le voir à Nice, quelques jours après l'attentat). Le maintien d'un haut niveau de violence policière et de répression judiciaire aura des conséquences pour les habitant-e-s des quartiers populaires, les militant-e-s syndicaux-ales, écologistes, politiques, les jeunes... Parallèlement, nous assistons à une militarisation de la société sans précédent : maintien de l'opération Sentinelle (10 000 soldats), augmentation du nombre de réservistes (50 000), appel à la création d'une Garde nationale.... Ces prochaines années c'est dans un pays avec des hommes en armes partout (fêtes, rues, manifestations, quartiers populaires) que nous devrions nous habituer à vivre. Et pour quels résultats ? Le terrorisme ne se combat pas avec des politiques sécuritaires, l'attentat de Nice en est la preuve. Ces politiques sécuritaires et islamophobes renforcent d'ailleurs l'idéologie des terroristes de Daesh et poussent des jeunes à les rejoindre.

A Nice comme en Syrie : halte aux massacres !
Dès le 14 juillet et parallèlement à la prolongation de l'état d'urgence, Hollande annonçait la poursuite et l'intensification de la guerre en Syrie et en Irak. Et il fallait bien le croire puisque dans la nuit du 18 au 19 juillet, les bombardements occidentaux ont fait près de 200 mort-e-s dans le village syrien de Toukhar. N'oublions jamais que la guerre fait des mort-e-s partout : en France, en Syrie, en Irak, au Mali…. avec les populations civiles en principales victimes, car le sang appelle le sang. Il faut mettre fin à cette folie destructrice qui ne sert que les intérêts des marchands d'armes et les impérialismes occidentaux et russe. Pour mettre fin à la terreur, qu’elle soit d’État instillée par toutes les armées, ou comme celle de Daesh, la seule solution est de combattre pour les droits et les libertés des peuples opprimés, au Moyen Orient comme dans nos pseudos-démocraties profiteuses de guerre.


Ils veulent que la peur s'installe.
Mais les logiques de guerre et les logiques sécuritaires nous mènent dans le mur.
Contre toute forme d’oppression, nous appelons à imposer l'exigence de Paix, de Liberté et de Laïcité
La France doit cesser de se comporter en gendarme du monde, cesser ces relations avec les pays qui financent Daesh.
Construisons d'autres rapports entre les peuples, et entre les humains, des rapports d'égalité et de fraternité et non de domination et d'exploitation.


Collectif contre l'état d'urgence rennais

dimanche 10 avril 2016

Suite aux manifestations du 09 avril




La Fédération anarchiste dénonce les violences commises par les forces de police lors des manifestations tenues aujourd’hui notamment à Rennes, Nantes et Paris. 

Ces violences policières renouvelées ne doivent rien au hasard. Elles répondent aux ordres donnés au plus haut niveau de l’Etat pour réprimer la mobilisation légitime contre la loi Travail et plus globalement contre l'injustice sociale grandissante. 

Cette répression ordonnée politiquement n’y arrivera pas. Elle ne fait que rendre, toujours et encore, plus visible l’action d’un gouvernement aux abois, qui n’a aujourd’hui que la violence pour imposer toujours plus de régression sociale, toujours plus de profits pour les patrons, toujours plus d’injustice. 

Aujourd’hui comme hier, l’Etat est le bras armé du capital. 
Aujourd’hui comme hier, le mouvement social affronte l’un et l’autre. 

Format .PDF


samedi 16 janvier 2016

Manifestation Samedi 23 janvier

APPEL À MANIFESTER , APPEL À SE RASSEMBLER





Sur la base de nombreux appels qui sont publiés et discutés par les organisations ouvrières et démocratiques, par des collectifs et des individus, par des intellectuels et différents mouvements, nous nous rassemblerons et nous manifesterons à Rennes



le samedi 23 janvier 2016 à 14 heures

sur la dalle Kennedy à Villejean (métro Kennedy)



Contre l'état d'urgence, pour nos libertés, contre les lois sécuritaires et l'État policier



Contre les assignations et la déchéance de nationalité



Contre les interventions militaires en Syrie et ailleurs, dont les populations civiles sont toujours les victimes



Pour nos revendications et nos luttes



Parce que l'état d'urgence a pour conséquence de nous isoler, de nous museler.

Parce que pendant l'état d'urgence tous les plans de licenciements restent actifs, toutes les contre-réformes sont toujours à l'oeuvre, toutes les menaces sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes sont accentuées, tous les actes racistes sont encouragés.



Etat d'urgence ou pas, rassemblons-nous et défendons nos libertés

samedi 23 janvier 2016



à 14 heures sur la dalle Kennedy à Villejean (métro Kennedy)  :

témoignages, prises de paroles



à 15 heures : départ en manifestation vers le centre ville

---------------------------

Les signataires au 15 janvier :

Alternative Libertaire, Attac, Ensemble! 35, La Sociale-FA, Le Mouvement de la Paix, NPA, Parti de Gauche, Parti Pirate, SDAS-FO 35, Solidaires 35, SUD éducation 35, Un toit, c'est un droit

lundi 2 février 2015

lundi 10 novembre 2014

La mort de Rémi Fraisse est un crime d’État

Le 25 octobre, Rémi Fraisse mourait lors d'une manifestation d'opposition à un projet de barrage à Sivens, dans le Tarn. Il a succombé à l'explosion d'une grenade offensive lancée par la gendarmerie.
La Fédération anarchiste dénonce ici un assassinat. Les forces répressives de l’État et du Capital portent la responsabilité de la mort du jeune homme.

Dans ce sens, nous dénonçons les interventions politiques honteuses concernant cet événement. Le retournement effectué nie à Rémi Fraisse le statut de victime d'un crime policier en le posant coupable d'avoir participé à une manifestation jugée violente.

De plus, nous exprimons notre inquiétude vis à vis de cette situation inédite où le ministre de l'Intérieur assume cet assassinat, soutenu en cela par nombre de parlementaires. La prochaine victime des forces de l'ordre lors d'une manifestation, une grève, une expulsion, un contrôle d'identité,... sera-t-elle considérée comme responsable de sa propre mort pour sa potentielle participation à un acte illégal ?

A propos des mobilisations légitimes qui ont suivi l'événement, nous condamnons les provocations et intimidations étatiques, via le déploiement policier digne d'un état totalitaire, et la campagne mensongère menée dans les médias .


Contre l'impunité de la police
Contre les projets inutiles
Nous n'abandonnerons pas le combat


Fédération anarchiste, le 04/11/14
L