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vendredi 18 décembre 2015
lundi 23 novembre 2015
Les anarchistes s'invitent dans les élections régionales - Le régionalisme en Bretagne à l'heure de la territorialisation
Réunion Publique et débat
Mercredi 2 décembre
20h00
Maison de quartier de Villejean -salle Rosalie
2 rue de bourgogne, Rennes
M° villejean Université
Les anarchistes s'invitent dans les élections régionales - Le régionalisme en Bretagne à l'heure de la territorialisation
Une
certaine idée de la Bretagne a le vent en poupe: celle d'une région
restée authentique et dont la langue aurait été victime d'un génocide
culturel perpétré par la France. Il fallait bien que quelques-uns en
tirent profit. Et en effet cette image sert de camouflage à un projet
politique hautement réactionnaire.
Paul
Boino, universitaire spécialiste de la ville, exposera les enjeux de la
régionalisation, auxquels nous articulerons la situation spécifique de
la Bretagne et les luttes en cours.
Seront abordés ;
· Les
enjeux de la régionalisation et de la métropolisation en marche avec
les élections des 6 et 13 décembre prochains dans le cadre du projet de
territorialisation gouvernemental.
· Quelle
région nous voulons pour l'avenir : une Bretagne ancrée dans une
"Europe des Régions", dont l'image fantasmée rassemblerait forcément
tous les Bretons sur une base « ethnique », ou une région qui regarde en
face l'exploitation grandissante d'une partie de la population au
profit d'une minorité ?
· Contre l'ethno-régionalisme, quelles perspectives de luttes? Pour quelle émancipation ? Faut-il passer par les urnes ?
Vidéos de cette réunion publique :
Partie 1 : 35 min
Partie 2 : 35 min
Partie 3 : 35min
Partie 4 : 2 min
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Partie 1 : 35 min
Partie 2 : 35 min
Partie 3 : 35min
Partie 4 : 2 min
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Pays/territoire :
2 Rue de Bourgogne, 35000 Rennes, France
dimanche 4 octobre 2015
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Groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste
à
dimanche, octobre 04, 2015
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mercredi 10 juin 2015
Education nationale, licenciement en masse
« NON AU LICENCIEMENT DES 695 EVS EN BRETAGNE, 600 EN ILLE-ET-VILAINE, DES MILLIERS DANS TOUT LE PAYS ! »
Voilà ce qu'on devrait être des milliers à exiger dans des manifestations massives et déterminées, à Rennes et partout.
Même en matière éducative, le cynisme des gouvernants est devenu total. Alors que le chômage vient de franchir un nouveau seuil en avril, ils ont décidé de licencier tous les EVS-Aide à la direction des écoles pour ne garder que ceux travaillant......
Les anarchistes entendent décrire la situation telle qu’elle est et ne pas s’illusionner sur une quelconque perspective électorale, même à la sauce Siriza ou Podemos.
Ils vous invitent à discuter de leurs méthodes et de leurs principes, à commencer de construire l'alternative nécessaire au cours d'une réunion
Mercredi 17 juin à 20 heures
au local La Commune
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dimanche 24 mai 2015
Meeting
Les interventions au meeting du 27 mai 2015 à 20h,
à la Maison Internationale de Rennes, 7 quai Chateaubriand,
métro République,
à la Maison Internationale de Rennes, 7 quai Chateaubriand,
métro République,
un
meeting suivi d'un débat, dont les thèmes principaux
tourneront autour de :
L’AGGRAVATION DES
INÉGALITÉS
LES ATTEINTES AUX LIBERTÉS
LA DÉGRADATION DE L’ENVIRONNEMENT
LES ATTEINTES AUX LIBERTÉS
LA DÉGRADATION DE L’ENVIRONNEMENT
et de la question
qui reste au cœur de nos préoccupations concernant la
possibilité d'une autre SOCIÉTÉ !
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Groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste
à
dimanche, mai 24, 2015
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mercredi 29 avril 2015
Tract du 1er Mai par la groupe FA Emma Goldman.
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Groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste
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mercredi, avril 29, 2015
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mercredi 18 février 2015
Droit au blasphème
http://www.dailymotion.com/video/x7wkkr_critique-des-religions-droit-au-bla_news
lundi 2 février 2015
réunion publique du 04 février
LA PRISON EN QUESTION
Vu de l'intérieur
au local La Commune à 20h30
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Groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste
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lundi, février 02, 2015
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mardi 27 janvier 2015
Projet de loi Macron : avons-nous le choix ?
À
la première lecture du projet de loi Macron, on est tenté, comme
beaucoup de médias, de déclarer qu’il s’agit d’un projet de loi «
fourre-tout » où l’on trouve des sujets très diversifiés : conditions
d’examens du code du permis de conduire, réforme des conseils de
prud’hommes, fibre optique, déréglementation des professions
spécialisées en droit ou en chiffre, conditions de recours aux
architectes pour les exploitations agricoles, nouveaux pouvoirs de
l’inspecteur du travail, conditions de publicité de l’Euro foot 2016,
travail du dimanche et en soirée… et j’en passe !
Beaucoup
ont relayé les dispositions particulières aux conditions du travail du
dimanche et en soirée (ne pas oublier ce dernier terme !) ou celles
relatives à la déréglementation des professions du droit et du chiffre
(on a pu voir des avocats, des huissiers et des experts-comptables
défiler !).
Cependant,
une lecture plus approfondie du texte de plus de 500 pages (blabla
politique : 50 pages ; corps juridique de la loi : près de 90 pages ;
études d’impact : 360 pages) permet de se rendre compte à quel point ces
écrits constituent un maillon supplémentaire de la chaîne qui va
emprisonner les salariés, pour lesquels « droits » puis « liberté » déjà
réduits disparaîtront au bout du bout.
Pour
l’instant, les droits des salariés sont regroupés dans le Code du
travail. Les conventions collectives nationales du travail et les
accords collectifs améliorent (souvent) les droits, mais ces textes ne
s’appliquent pas à tous, contrairement au bon vieux code dont il s’agit.
En effet, le contrat de travail est un contrat spécifique conclu entre
deux parties qui ne sont pas égalitaires : le salarié est subordonné au
pouvoir de direction de l’employeur. C’est ainsi que le Code du travail
protège les salariés en définissant, notamment, les règles relatives à
la formation, à l’exécution et à la rupture du contrat de travail.
Le Code civil ne peut pas et ne doit pas protéger le contrat de travail (ce n’est pas un contrat classique). Mais
c’est pourtant ce que souhaite Macron : que les dispositions du Code
civil s’appliquent au contrat de travail. Voilà encore un coup de pioche
pour enterrer le Code du travail. Bientôt, celui-ci n’aura plus lieu
d’être puisque c’est le Code civil qui s’appliquera.
Par
ailleurs, ce projet de loi Macron, toujours au service des employeurs,
en profite pour corriger certains oublis de la précédente loi « sociale »
du gouvernement Hollande (loi « sur la sécurisation de l’emploi »). Souvenez-vous
de Mory Ducros (novembre 2013) : le plan social le plus important
(France) depuis Moulinex (2001) avait supprimé plus de la moitié de
l’effectif (2 800 licenciés sur 5 000). Ce plan a été retoqué par la
cour d’appel de Versailles en juillet dernier pour plusieurs raisons,
notamment parce que le périmètre retenu pour établir les critères
d’ordre pour choisir les personnes à licencier était plus restreint que
celui de l’entreprise (en gros, l’employeur a établi des critères pour
licencier des salariés qu’il visait particulièrement, au lieu de faire
la comparaison avec tous ceux de l’entreprise).
Or
l’article 98 du projet de loi vise à légaliser l’attitude du patron de
Mory Ducros. Cette disposition réduirait à néant des années de
construction jurisprudentielle (des décisions de juges de 1er degré,
décisions de cour d’appel et décisions de Cour de cassation) qui s’est
établie à force de courage et de pugnacité des salariés licenciés qui
ont refusé de se laisser faire. Macron se débarrasse du droit du
travail. On
pourrait citer d’autres exemples outre ceux à peine développés ici,
tels que la disparition proposée de la peine de prison relative au délit
d’entrave syndicale, etc.
Il
s’agit ici de satisfaire la demande patronale relayée par le
gouvernement Hollande en la personne de Macron, qui n’est pas un inconnu
du grand capital. Devenu millionnaire dans le cadre de son métier de
banquier d’affaires en 2012 (il a négocié le rachat par Nestlé de
Pfizer, 9 millions d’euros, il en gagne 2 à cette occasion), il est
aussi l’artisan du pacte de responsabilité, du pacte de compétitivité et
donc du Cice (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) – qui a
doublé en 2014 1, cela dit en passant. Il a été rapporteur d’une
commission « Attali 2 » commandée par Sarko en 2007 (commission pour la
libération de la croissance française) de laquelle il s’inspire
aujourd’hui pour son projet de loi.
En
même temps, il ne fait que suivre les chemins tracés : la loi dite «
sur la sécurisation de l’emploi » du 14 juin 2013 (suite à l’accord
Medef/CFDT) donnant au patronat une méthode efficace pour réduire « sa
masse salariale » ou la réduire à la précarité la plus totale (mobilité
forcée, baisse de salaire pendant deux ans sous prétexte de crise,
modification de la notion de licenciement économique, etc.).
Ainsi,
les fameux accords de compétitivité commandés par Sarkozy ont été
livrés, par Hollande, aux salariés sous forme d’accords sur la
sécurisation de l’emploi : changement du titre et de quelques lignes par
un vocabulaire « de gauche » suffisent.
Jusqu’où
iront-ils ? Exactement là où nous les laisserons aller ! Nous,
militants anarchistes, devons réagir et agir, informer et former.
Organisons-nous pour que les centrales syndicales soient un véritable
outil pour lutter contre ces politiques (de ce point de vue, ce qui se
passe à la CGT et se qui se passera à FO, congrès en février, ne peut
nous laisser indifférents). C’est compliqué ? C’est difficile, oui. Mais
nous n’avons pas le choix. Construisons le rapport de force nécessaire
pour les faire reculer. Il est urgent d’agir.
Céline
Publié par
Groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste
à
mardi, janvier 27, 2015
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dimanche 18 janvier 2015
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